
Comprendre les mécanismes qui entretiennent l’anxiété, les émotions douloureuses ou l’épuisement.
Comprendre et alléger la souffrance mentale
La souffrance mentale peut prendre de nombreuses formes.
Pensées qui tournent en boucle. Fatigue psychique. Anxiété permanente. Surcharge émotionnelle. Difficultés à “couper” mentalement. Impression de ne plus réussir à retrouver de calme intérieur.
Certaines personnes ont le sentiment que leur cerveau fonctionne en permanence :
analyser, anticiper, prévoir, contrôler, essayer de comprendre.
Et souvent, plus elles cherchent à apaiser ce qui se passe intérieurement, plus l’épuisement augmente.
Un paradoxe s’installe alors :
Plus vous tentez parfois de contrôler vos pensées, vos émotions ou votre inquiétude, plus la souffrance mentale semble prendre de place.
Dans une approche issue de la thérapie brève systémique et stratégique, l’objectif n’est pas uniquement de comprendre pourquoi vous souffrez, mais surtout d’observer ce qui entretient aujourd’hui ce fonctionnement afin de retrouver davantage d’apaisement et de souplesse. En d’autres termes, de soulager la souffrance de manière durable ici et maintenant.
Alléger la souffrance mentale : de quoi parle-t-on ?
La souffrance mentale ne correspond pas forcément à une seule difficulté précise.
Elle peut se manifester par :
- des pensées envahissantes,
- une anxiété persistante,
- une fatigue émotionnelle,
- des ruminations,
- une sensation de surcharge,
- une perte d’élan,
- des tensions permanentes,
- ou encore une difficulté à retrouver du repos mental.
Parfois, la personne continue à “fonctionner” extérieurement tout en ayant le sentiment d’être intérieurement épuisée.
D’autres décrivent une impression d’être constamment en alerte, comme si leur esprit ne parvenait plus à se mettre au repos.
La souffrance mentale fait partie de l’expérience humaine.
Le problème apparaît souvent lorsque le cerveau reste bloqué dans un fonctionnement de vigilance permanent.
Quels sont les signes associés ?
La souffrance mentale peut s’accompagner de nombreux signes :
- pensées qui tournent sans arrêt,
- difficulté à prendre du recul,
- anticipation constante,
- irritabilité,
- tensions corporelles,
- fatigue importante,
- perte de plaisir,
- surcharge émotionnelle,
- difficultés de concentration,
- sentiment d’épuisement intérieur.
Certaines personnes cherchent continuellement des réponses :
“Pourquoi je vais mal ?”
“Comment arrêter de penser ?”
“Comment reprendre le contrôle ?”
D’autres tentent d’éviter certaines émotions, de lutter contre leurs pensées ou de se rassurer en permanence.
Mais souvent, plus l’attention se focalise sur ce qui ne va pas, plus le cerveau reste mobilisé.
Dans une approche systémique et stratégique, les pensées, sont souvent envisagées comme des tentatives de solutions.
Le cerveau cherche à :
- comprendre,
- anticiper,
- éviter une erreur,
- prévenir un danger,
- reprendre le contrôle.
L’intention est logique : essayer d’aller mieux.
Mais progressivement, certaines tentatives de solutions finissent par entretenir la souffrance :
- vouloir tout comprendre,
- chercher des réponses en permanence,
- contrôler ses émotions,
- lutter contre certaines pensées,
- éviter l’inconfort,
- tenter de “faire taire” son mental.
Le paradoxe devient alors central : plus vous essayez parfois de supprimer certaines pensées ou émotions, plus elles reviennent et/ou s’inventent lorsque ce n’est pas le moment !
Le cerveau reste mobilisé autour de ce qu’il cherche précisément à éviter.
Pourquoi cela persiste-t-il ?
La souffrance mentale fonctionne souvent sous forme de cercle vicieux :
→ inquiétude
→ pensées
→ tentatives de contrôle
→ fatigue mentale
→ perte de confiance
→ nouvelles inquiétudes et renforcement du contrôle.
Ce n’est donc pas uniquement la souffrance elle-même qui épuise.
C’est aussi la lutte permanente contre ce qui se passe intérieurement.
Certaines personnes passent une grande partie de leur temps à essayer :
- de calmer leurs pensées,
- de trouver des solutions,
- d’anticiper les problèmes,
- ou d’éviter certains ressentis.
Mais plus le cerveau fonctionne comme s’il devait continuellement gérer un danger, plus il reste en état d’alerte.
Le système nerveux finit par ne plus réellement redescendre.
Une logique que l’on retrouve dans de nombreuses difficultés
Cette logique est présente dans de nombreuses problématiques :
- difficultés à réguler ses émotions,
- douleurs invisibles,
- surcharge mentale,
- perte d’équilibre intérieur,
- anxiété chronique,
- fatigue émotionnelle.
Dans beaucoup de situations, le problème ne vient pas uniquement de ce qui est ressenti.
Il vient aussi de la manière dont la personne tente de gérer cette souffrance.
Le paradoxe reste souvent le même :
Plus vous cherchez à contrôler ou à supprimer immédiatement l’inconfort, plus il semble prendre de place.
Les erreurs fréquentes face à la souffrance mentale
Certaines stratégies, pourtant compréhensibles, entretiennent involontairement l’épuisement psychique.
Vouloir tout contrôler
Chercher à maîtriser parfaitement :
- ses pensées,
- ses émotions,
- ses réactions,
- son avenir,
- ou encore ses ressentis.
Cette recherche de contrôle permanent augmente souvent la tension intérieure.
Éviter certaines émotions ou vouloir retrouver rapidement un état “normal” peut renforcer la peur de ressentir.
S’épuiser à chercher des réponses
Ruminer, analyser sans cesse ou tenter de trouver “la bonne solution” finit parfois par maintenir le mental dans une activité incessante.
Le cerveau tourne… sans produire d’apaisement.
Alléger la souffrance mentale : que faire concrètement ?
L’objectif n’est pas de contrôler parfaitement votre monde intérieur.
Le cerveau n’a pas besoin d’être constamment maîtrisé pour fonctionner de manière fluide.
La thérapie brève systémique et stratégique propose plutôt de modifier progressivement la manière dont vous réagissez à ce qui se passe intérieurement.
Il peut s’agir :
- de sortir de la lutte permanente,
- de diminuer la surveillance de ses pensées,
- de remettre du mouvement dans le quotidien,
- de retrouver des expériences concrètes,
- ou encore de réintroduire davantage de souplesse mentale.
L’hypnose Ericksonienne peut également aider à :
- apaiser l’hyperactivité mentale,
- diminuer les automatismes d’alerte,
- relâcher certaines tensions émotionnelles,
- retrouver un espace intérieur plus calme.
Progressivement, le système nerveux peut retrouver un fonctionnement moins centré sur le contrôle et davantage tourné vers l’équilibre.
Quand se faire accompagner ?
Lorsque :
- les pensées deviennent envahissantes,
- l’épuisement augmente,
- les émotions débordent,
- les stratégies habituelles ne fonctionnent plus,
- ou que le mental ne semble jamais s’arrêter,
Un accompagnement peut être utile pour sortir de ce cercle vicieux.
La thérapie brève systémique et stratégique ainsi que l’hypnose Ericksonienne permettent d’identifier les mécanismes qui entretiennent aujourd’hui la souffrance mentale, de résoudre le problème en mettant en place des expériences concrètes pour retrouver davantage d’apaisement.
Retrouver un apaisement
La souffrance mentale donne souvent l’impression d’être prisonnier de son propre fonctionnement intérieur.
Pourtant, le problème n’est pas d’avoir des pensées, des émotions ou des inquiétudes.
Le problème apparaît lorsque l’on refuse de ressentir ses émotions en essayant de les contrôler ou de les éviter.
En modifiant progressivement ce rapport aux émotions et au besoin de contrôle, il devient possible de :
Se faire accompagner
Vous avez le sentiment que votre mental ne s’arrête jamais ou que plus vous essayez d’aller mieux, plus l’épuisement augmente et que cela vous échappe complètement ?
La thérapie brève systémique et stratégique ainsi que l’hypnose Ericksonienne permettent d’agir concrètement sur les mécanismes qui entretiennent la souffrance mentale afin de retrouver un apaisement plus durable.
Pour en savoir plus, vous pouvez bénéficier d’un appel découverte gratuit de 15 minutes ou prendre rendez-vous directement ici.
A lire aussi :
Si vous souhaitez poursuivre la lecture, ces contenus pourraient vous intéresser :
Redevenir acteur de sa vie
Expérimenter une thérapie qui marche
Faire autrement pour aller mieux
Oser demander de l’aide maintenant