
Vous vivez dans la peur que la crise d’angoisse frappe à votre porte ?
Il y a moyen de faire autrement. Cet article vous donne des clés pour sortir de ce cercle vicieux.
Crise d’angoisse Paris
Votre cœur s’emballe brutalement. Vous avez l’impression de manquer d’air. Vos jambes deviennent molles. Une sensation de vertige apparaît. Pendant quelques minutes, tout votre corps semble vous échapper et une peur intense surgit : celle de perdre le contrôle, de faire un malaise, de devenir folle ou même de mourir.
Si vous vivez des crises d’angoisse, vous savez à quel point elles peuvent être impressionnantes. Pourtant, aussi violentes soient-elles, elles ne signifient pas que vous êtes en train de perdre la raison.
Avant d’aller plus loin, il peut être utile de comprendre les liens entre les crises d’angoisse, l’anxiété et le stress chronique. Vous pouvez également consulter la page consacrée à comment apaiser l’angoisse afin de mieux comprendre l’anxiété et le stress chronique.
Qu’est-ce qu’une crise d’angoisse ?
Une crise d’angoisse correspond à une montée brutale de peur accompagnée de manifestations physiques et émotionnelles particulièrement intenses.
Les symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre :
- accélération du rythme cardiaque ;
- sensation d’étouffement ;
- oppression thoracique ;
- tremblements ;
- vertiges ;
- nausées ;
- bouffées de chaleur ou frissons ;
- impression d’irréalité ;
- peur de perdre le contrôle.
Certaines personnes vivent une seule crise dans leur vie. D’autres voient ces épisodes se répéter et commencent progressivement à redouter leur retour.
C’est souvent à ce moment-là que la souffrance s’installe durablement.
Pourquoi les crises d’angoisse font-elles si peur ?
La plupart des personnes qui consultent ne craignent plus seulement la crise elle-même.
Elles craignent ce que cette crise pourrait signifier.
Elles se demandent :
- « Et si je devenais folle ? »
- « Et si je faisais un malaise dans le métro ? »
- « Et si je perdais totalement le contrôle ? »
- « Et si cela arrivait devant mes collègues ? »
- « Et si je n’arrivais plus jamais à redevenir comme avant ? »
La peur se déplace alors progressivement de la crise vers l’anticipation de la crise.
Le problème n’est plus uniquement ce qui se passe pendant quelques minutes. Il s’installe progressivement dans la vie de la personne.
Quand la peur de la crise devient le véritable problème
Dans l’approche de la thérapie brève systémique et stratégique issue de l’École de Palo Alto, nous observons souvent que ce n’est pas l’événement initial qui entretient la difficulté mais ce que la personne fait pour éviter qu’il se reproduise.
Après une première crise, il est logique de vouloir se protéger.
On commence alors à :
- surveiller son corps ;
- analyser ses sensations ;
- anticiper les situations à risque ;
- chercher à se rassurer ;
- éviter certains lieux et trajets ;
- rester proche d’une personne de confiance.
Ces stratégies sont parfaitement logiques.
Le problème est qu’elles peuvent parfois envoyer un message implicite au cerveau :
« Il y a un danger. Reste vigilant. »
Plus la vigilance augmente, plus les sensations corporelles deviennent perceptibles.
Plus les sensations deviennent perceptibles, plus l’inquiétude augmente.
Et plus l’inquiétude augmente, plus le risque de nouvelle crise semble important.
Le cercle vicieux est alors installé.
Les tentatives de solutions qui entretiennent les crises
Certaines stratégies reviennent très fréquemment chez les personnes souffrant de crises d’angoisse.
Chercher à contrôler en permanence ses sensations
Observer son rythme cardiaque, vérifier sa respiration ou analyser la moindre sensation physique peut sembler rassurant.
Pourtant, cette hypervigilance entretient l’inquiétude.
Éviter certaines situations
Ne plus prendre le métro, le RER ou encore le train. Ne plus aller au restaurant. Ne plus sortir seule.
À court terme, l’évitement soulage.
Assez vite, il envoie le message comme quoi on n’est pas capable et confirme l’idée que ces situations sont dangereuses.
Se rassurer continuellement
Lire des forums, demander l’avis de ses proches, vérifier que tout va bien.
Ces comportements apaisent momentanément mais peuvent rendre la personne dépendante de cette réassurance qui en redemande toujours plus.
Chercher sans cesse une explication
Certaines personnes passent des heures à essayer de comprendre pourquoi elles ont fait leur première crise.
Cette recherche devient parfois elle-même une source de tension et d’épuisement.
Thérapie brève et crise d’angoisse : une autre façon d’aborder le problème
La thérapie brève systémique et stratégique ne cherche pas uniquement à comprendre l’origine du problème.
Elle s’intéresse surtout à ce qui le maintient aujourd’hui.
L’objectif consiste à identifier les mécanismes qui alimentent le cercle vicieux afin d’introduire progressivement des changements concrets.
Nous observons ensemble :
- ce qui déclenche l’angoisse ;
- ce qui l’apaise temporairement ;
- ce qui contribue malgré soi à son maintien ;
- les ressources déjà présentes.
L’accompagnement est pragmatique, personnalisé et orienté changement sur une courte durée.
Il ne s’agit pas de lutter davantage contre l’angoisse mais souvent d’apprendre à modifier le rapport que l’on entretient avec elle.
Quelle place pour l’hypnose Ericksonienne conversationnelle ?
Selon les situations, la thérapie brève peut être associée à l’hypnose Ericksonienne conversationnelle.
Contrairement à certaines idées reçues, l’hypnose n’a pas pour objectif de faire disparaître les symptômes par magie.
Elle permet plutôt d’explorer une autre manière de vivre ses sensations, ses émotions et ses pensées.
Lorsqu’une personne est engagée dans une lutte permanente contre l’angoisse, l’hypnose conversationnelle peut l’aider à retrouver davantage de souplesse intérieure et à mobiliser des ressources qu’elle ne perçoit plus toujours dans son quotidien.
Cette approche est particulièrement intéressante lorsque la peur de perdre le contrôle occupe une place importante dans la vie de la personne.
Consulter pour des crises d’angoisse à Paris
Les crises d’angoisse peuvent progressivement réduire la liberté de mouvement, la confiance en soi et la qualité de vie de manière générale sans compter sur l’épuisement.
Lorsqu’elles deviennent fréquentes ou lorsqu’elles conduisent à éviter certaines situations, il peut être utile de se faire accompagner.
Je reçois en cabinet à Paris 16e ainsi qu’en consultation à distance.
J’accompagne des adultes, des adolescents et des personnes confrontées à différentes formes d’anxiété : crises d’angoisse, peur de perdre le contrôle, pensées envahissantes, peur du regard des autres ou difficultés liées au stress chronique.
Vous pouvez également consulter les pages consacrées à la gestion de la peur, aux pensées en boucle ou à la perte de contrôle du corps afin d’approfondir votre compréhension de ces mécanismes.
Se faire accompagner
Vous avez l’impression de vivre dans l’attente de la prochaine crise ?
Vous surveillez constamment votre corps ou évitez certaines situations par peur qu’une nouvelle crise survienne ?
Lorsque les stratégies mises en place pour reprendre le contrôle ne fonctionnent plus, il est parfois utile d’explorer une autre voie.
Je suis Nathalie Touzain, thérapeute formée à la thérapie brève systémique et stratégique issue de l’École de Palo Alto ainsi qu’à l’hypnose Ericksonienne conversationnelle.
Je vous accompagne dans un cadre bienveillant et confidentiel afin d’identifier les mécanismes qui entretiennent aujourd’hui votre souffrance et retrouver davantage de liberté dans votre quotidien.
Je vous propose un appel découverte de 15 minutes pour échanger sur votre situation. Vous pouvez également prendre rendez-vous directement pour une consultation au cabinet ou en visio.
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